Je SuIs tOmBeR suR tOn bLoG pAr hAsArD eT jE DoIt aVoUEr Ke mEmE sI tOuT ceS tEmOigNagEs sOnT tRisTes iLs nE refLeteNt qUe lA veRitEr. J'aI eCriT uN peTiT tEXtE pOuR tOuTeS cEs fiLleS quI oNt eTe viOleR.
jE n'Ais jAmaIs sUbIt cE gEnRe dE chOse mAiS j'eSsaYe dE cOmPatiR uN mAxiMuM. Ne cOnsiDereZ paS mOn sOutIeN comMe dE lA pItIeR caR iL nE cAcHe quE dE l'aMitIeR! sI c'Est posSIbLe j'AiMeRaiS quE tU puBliE mOn pEtiT teXte qUi eSt deDieR a tOuteS cEs fiLleS kI peNsenT quE l'AmOuR leUrS eSt iNteRdiT. MeRcI.
Dernier espoir . . .
Je m'appel Jonathan et j'ai 17 ans, je suis interne dans un lycée en Haute-savoie. Je n'ai pas vraiment de passion mais je suis constamment le sujet de moqueries de la part d'autres élèves et tout ça à cause d'une bagarre de laquelle je me suis sortit très amoché.
Il est 20h00 et je marche tranquillement dans les couloirs du pensionnat, demain je suis en week end je part cher mes parents durant deux jours. Aucun bruits ne se fait entendre tout est silencieux quand tout a coup j'entends des petits bruits presque inaudible venant d'une chambre. Je m'approche lentement de la porte de la chambre, des sanglots ce font entendre ce sont ceux d'une fille. Je pousse lentement la porte, me direz vous c'est impolis ce que je fais mais si je serait partit sans rien faire je n'aurait jamais rencontré mon petit ange. Elle se tient devant moi avec juste un drap pour la couvrir, elle est assisse sur le lit, son visage est ravagé de larmes. Je m'approche lentement de la fille pour ne pas l'effrayer, elle relève ces yeux vers moi, j'était éblouit par sa beauté et la fragilité qui émanait d'elle. Je lui ai demander ce qu'il se passait pourquoi elle pleurait mais je n'ai eut que des sanglots encore plus fort en retour.
Je m'assois à coter d'elle, ces yeux bleus me fixent avec désespoir et sans que je n'en sois vraiment conscient je la prends dans mes bras. Je m'attendais à ce qu'elle me repousse mais contrairement à ce que je pensais elle se blottit un peut plus dans mes bras et pose sa tête sur mon torse. Elle me murmure alors son prénom qui était certainement un grand pas vers la vérité, vers ce qu'il lui était vraiment arrivé. Claire . . . elle s'appelait Claire. Les deux heures qui suivirent elle n'ouvrit pas la bouche, peut m'importais du moment que j'était avec elle.
Claire s'endormit dans mes bras, sa respiration était régulière signe qu'elle ne faisait pas de cauchemar ce qui me soulagea. Je la couche sur le lit un peut troublé par sa nudité même si ce n'était pas le plus important, je me lève et téléphone à mes parents pour les prévenir que je ne rentrerais pas ce week end car j'avais beaucoup de travail a rattrapé. Au fond de moi cette fille m'intriguait beaucoup et je voulais vraiment savoir ce qui lui était arrivé. La nuit passa rapidement je ne m'était pas couché trop occupé à veiller sur Claire. Le soleil émergeait lentement tout comme la fille, elle fixe une nouvelle fois ces magnifique yeux bleus sur moi ce qui me mit mal à l'aise. Je me leva rapidement pour lui expliquer la soirée d'hier que nous n'avons absolument rien fait ensemble. Elle me sourit . . . son sourire est si beau que j'ai l'impression d'être dans un rêve. Notre amitié commença ici, dans cette chambre ou j'appris un peut plus tard qu'elle avait vécut les pires instants de sa vie que son petit copain avait abusé d'elle comme on le faisait avec les jouets. On l'avait violé . . . comme le sont beaucoup de filles dans le monde. Je n'y avait jamais vraiment prêter attention à ce sort dont était victime les femmes mais une fois qu'une personne que vous aimez y est sujet le sentiment d'injustice fait surface. Pourquoi tant de filles doivent subir la stupidité des hommes ?
Claire c'était attaché à moi comme à une bouée de sauvetage, je le savait mais peut m'importais du moment ou je pouvait être avec elle, voir son magnifique sourire illuminé son visage. Je lui ai promit de l'aider quoi qu'il lui arrive qu'elle pourra toujours compter sur moi qu'elle n'était plus seule. Bien sur mon amitié avec elle n'enchantait pas tout le monde, mon meilleur ami ne cessait de me répéter que je perdais mon temps avec elle, qu'elle ne voudrais jamais de moi. C'était à ces moments là que je me braquais, je n'écoutais pas ce qu'il me disait parce que je savait ce qui le poussait à agir comme ça . . . il était jaloux ! Jaloux qu'elle l'ai repousser il y a quelque temps, alors j'ai décider de lui pardonner après tout la jalousie est un défaut comme un autre. Nos rapports étaient tendus mais nous n'avions jamais penser que notre amitié ce terminerais ainsi . . . si il n'aurait rien dit . . . si il avait sut ce taire je suis sur que encore aujourd'hui nous traînerions ensemble. Il a osé . . . il a osé insulté mon petit ange . . . mon rayons de soleil était d'après lui qu'une salope qui avait rêver de se faire sauter comme elle l'avait été. Mon poing partit directement pour s'écraser contre son visage, nous nous engageâmes dans une lutte ou il ne défendait que sa stupidité et moi la femme de ma vie.
Ce fut Claire, qui passait par là, qui vint nous séparez elle me pris à part pour me conduire dans sa chambre ou elle me nettoya mes plaies. A chaque fois que ces doigts effleuraient ma peau je sentais des frissons dans tout mon corps. Je devait la protégé contre ces abrutis qui la jugeait sans la connaître enfin la protéger . . . en ce moment c'était elle qui me soignait et pas l'inverse et heureusement car je n'aurait sûrement pas supporté qu'on la touche. Une fois mes plaies soignés elle me donne du chocolat et nous entamâmes une conversation. Tout ce qu'elle dit est intéressant mais nous évitons tout de même de parlé de ce qui lui est arrivé car que je sait que même si elle est forte les souvenirs de cette nuit pourrait lui revenir comme c'était déjà arrivé et je ne voulait pas la faire souffrir. Puis vint le moment fatidique elle me demanda pourquoi je m'était battu, d'abord réticent de lui raconter la vérité je finit par tout lui avoué et puis mentir n'aurait servit à rien étant donné que Claire lit en moi comme dans un livre ouvert. Quand je lui ai dit que je m'était battu pour elle, elle me demanda pourquoi ? Je lui dit alors tout ce que j'avais sur le c½ur . . . tout mon amour pour elle, mon respect et mon envie de rester avec elle pour toujours. J'avais peur , j'avais très peur de sa réaction. Elle se leva doucement pour s'asseoir à mes côtés, elle prit mes mains dans les siennes et me fit un de ces magnifique sourire. Petit à petit elle se rapprochait de moi puis se qui devait arrivé arriva, elle m'embrassa tendrement . . . ce fut le début d'une longue longue longue relation . . .
Aujourd'hui nous somme le 16 juillet 2007, je suis dans ma petite maison en Haute-Savoie, couché sur le canapé et je tiens mon petit ange dans mes bras, je caresse tendrement son ventre. J'ai trente ans et Claire 29 nous allons avoir notre premier enfant qui devrait être une fille. Nous nous sommes mariés il y a cinq ans, nous ne nous sommes jamais quitté notre amour est pur et simple. Si jécris notre histoire c'est que pour toutes ces filles qui ont été abusé d'une façon ou d'une notre ne perdent pas espoir, certes vous avez vécut des choses vraiment très difficile mais ne vous laissez pas abattre la vie est faîtes de mauvaises mais aussi de bonnes choses. Quand j'ai vut mon petit ange sur son lit elle était un petit oiseau blesser que j'ai guérit pas par pitié mais par amour.
L'amour vous attend quelques part ne vous décourager pas et surtout ne croyer pas que quand un homme qui a appris ce qui vous ai arrivé reste avec vous par pitié mais il le fait tout simplement parce que vous êtes spéciales comme toutes personnes existantes, parce que vous méritez l'amour et tout ce qu'il y a de mieux dans ce monde.
Croyez en l'amour et il croira en vous . . .
Kiss à vous tous !
lamissporto270.skyblog.com (Adeline) une visiteuse touché par toutes vos histoires et témoignages.